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Message  Mer 16 Aoû - 22:57 • Message : 2782

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Amateur d'écriture, ce petit jeu est fait pour vous !
Ce jeu consiste à écrire une histoire ensemble sous un thème donné ! Le thème change tous les mois et est choisi par le staff ! Ce jeu permet d'entraîner et de partager vos talents d'écrivain et pour cela voici quelques consignes :
• L'histoire se passe toujours à travers un personnage, chaque membre doit donc utiliser la première personne du singulier, "Je".
• Chaque membre doit écrire 3 lignes minimum (sinon on amènerait à du flood)
• Les doubles posts sont effectivement interdits (même pour up)

Le thème du moment :
  • Date de début : 24/09

  • Date de fin : 24/10 (jusqu'à minuit)

  • Thème : La rentrée

  • A la fin du mois, l'histoire écrite sera répertoriée dans ce sujet avec les crédits de chaque participant ! Cela fera de la lecture pour ceux qui s'ennuient Very Happy
    Pour des propositions de thème(s), n'hésitez pas à m'envoyez un MP aux administrateurs et/ou aux modérateurs, on réfléchira à vos propositions ! Smile
    Le plus important c'est que vous vous amusiez ♥️ !

    Dernière mise à jour le 16.08.2017, par Putri.



    Dernière édition par Putri le Dim 24 Sep - 12:09, édité 2 fois
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    Message  Ven 18 Aoû - 13:00 • Message : 2895
    Je commence :

    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde.

    Code:
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde.
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    Message  Ven 18 Aoû - 18:38 • Message : 2919
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit.  

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    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit.
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    Message  Dim 20 Aoû - 18:49 • Message : 3231
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai pédallé vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles.

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    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai censureé vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles.
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    Message  Sam 26 Aoû - 21:56 • Message : 3728
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*lé vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais.

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    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*l* vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais.
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    Message  Dim 27 Aoû - 1:39 • Message : 3744
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*l* vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais. Mon vélo n'était plus qu'un mince souvenir, un point sombre à l'horizon, contrastant avec les pépites brillantes qui illuminaient les cieux et les yeux. Autour de moi, un silence trouble, de ceux qui soulèvent les coeurs, un silence que seule la nuit peut offrir. Puis, un bruissement. Très fin, mais perceptible, comme des feuilles sous des pas qui se veulent discrets, le bruissement qui trahit. À la fois curieuse et angoissée, moi qui me suis retrouvée dans ce recoin de campagne presque sans le vouloir, je me suis retournée. Et à travers la pénombre parsemée d'éclairées s'est frayée un chemin la lumière d'un phare. Un autre vélo? Mes yeux habitués à l'obscurité ont eu du mal à s'ajuster, jusqu'à ce que finalement, cônes et bâtonnets s'accordent pour que je distingue l'intrus.

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    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*l* vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais. Mon vélo n'était plus qu'un mince souvenir, un point sombre à l'horizon, contrastant avec les pépites brillantes qui illuminaient les cieux et les yeux. Autour de moi, un silence trouble, de ceux qui soulèvent les coeurs, un silence que seule la nuit peut offrir. Puis, un bruissement. Très fin, mais perceptible, comme des feuilles sous des pas qui se veulent discrets, le bruissement qui trahit. À la fois curieuse et angoissée, moi qui me suis retrouvée dans ce recoin de campagne presque sans le vouloir, je me suis retournée. Et à travers la pénombre parsemée d'éclairées s'est frayée un chemin la lumière d'un phare. Un autre vélo? Mes yeux habitués à l'obscurité ont eu du mal à s'ajuster, jusqu'à ce que finalement, cônes et bâtonnets s'accordent pour que je distingue l'intrus.
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    Message  Mar 12 Sep - 21:24 • Message : 5078
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*l* vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais. Mon vélo n'était plus qu'un mince souvenir, un point sombre à l'horizon, contrastant avec les pépites brillantes qui illuminaient les cieux et les yeux. Autour de moi, un silence trouble, de ceux qui soulèvent les coeurs, un silence que seule la nuit peut offrir. Puis, un bruissement. Très fin, mais perceptible, comme des feuilles sous des pas qui se veulent discrets, le bruissement qui trahit. À la fois curieuse et angoissée, moi qui me suis retrouvée dans ce recoin de campagne presque sans le vouloir, je me suis retournée. Et à travers la pénombre parsemée d'éclairées s'est frayée un chemin la lumière d'un phare. Un autre vélo? Mes yeux habitués à l'obscurité ont eu du mal à s'ajuster, jusqu'à ce que finalement, cônes et bâtonnets s'accordent pour que je distingue l'intrus. Je pouvais voir ses yeux bleus perçants dans la nuit noir. Il faisait une tête de plus que moi, ce qui m'intimidais à chaque fois que je le voyais. Actuellement, je me demandais qu'une seule chose ; qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il devait être venu pour observer les étoiles, comme moi.
    Nous levâmes nos yeux vers le ciel quand une étoile filante traversa la nuit à la fois sombre et lumineuse. Je sentais sa présence juste à côté de moi. Julien et moi contemplions les étoiles côte à côte. Ce moment était merveilleux, car c'était la première fois que nous passions un moment tous les deux. C'était un garçon de ma classe de seconde, timide et bon élève. Il ne disait rien, comme à son habitude,
    mais je savais qu'il aimait ce moment. Même si nous n'étions pas spécialement proche et que je ne savais rien de lui, être avec quelqu'un me rassurait.


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    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai péda*l* vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais. Mon vélo n'était plus qu'un mince souvenir, un point sombre à l'horizon, contrastant avec les pépites brillantes qui illuminaient les cieux et les yeux. Autour de moi, un silence trouble, de ceux qui soulèvent les coeurs, un silence que seule la nuit peut offrir. Puis, un bruissement. Très fin, mais perceptible, comme des feuilles sous des pas qui se veulent discrets, le bruissement qui trahit. À la fois curieuse et angoissée, moi qui me suis retrouvée dans ce recoin de campagne presque sans le vouloir, je me suis retournée. Et à travers la pénombre parsemée d'éclairées s'est frayée un chemin la lumière d'un phare. Un autre vélo? Mes yeux habitués à l'obscurité ont eu du mal à s'ajuster, jusqu'à ce que finalement, cônes et bâtonnets s'accordent pour que je distingue l'intrus. Je pouvais voir ses yeux bleus perçants dans la nuit noir. Il faisait une tête de plus que moi, ce qui m'intimidais à chaque fois que je le voyais. Actuellement, je me demandais qu'une seule chose ; qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il devait être venu pour observer les étoiles, comme moi.
     Nous levâmes nos yeux vers le ciel quand une étoile filante traversa la nuit à la fois sombre et lumineuse. Je sentais sa présence juste à côté de moi. Julien et moi contemplions les étoiles côte à côte. Ce moment était merveilleux, car c'était la première fois que nous passions un moment tous les deux. C'était un garçon de ma classe de seconde, timide et bon élève. Il ne disait rien, comme à son habitude, mais je savais qu'il aimait ce moment. Même si nous n'étions pas spécialement proche et que je ne savais rien de lui, être avec quelqu'un me rassurait.
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    Pas d'étoiles

    Message  Dim 24 Sep - 11:41 • Message : 5957
    J'étais là, paisiblement allongée, dans cette immense verdure fraîche et humide, le regard figé vers les cieux. Tellement figé que j'en oubliais ma propre existence et perdait entièrement le contrôle de mon corps. La dernière fois que j'avais ressenti un tel moment de liberté et de sérénité, j'étais âgée de 15 ans. Je me souviens, j'étais au lycée en classe de seconde. Ce jour là, on avait annoncé une pluie d'étoiles aux infos, j'étais excité à l'idée de pouvoir voir cela que j'en avais demandé l'autorisation à mes parents. La pluie d'étoiles tombait en pleine semaine et avec plus de mal chance en période de cours. Ils ont de suite refusé ma demande. Je suis de nature très têtue que j'en avais décider d'aller quand même les voir. Mais pour les voir, je ne pouvais pas rester chez moi ou dans les entourage, la pollution lumineuse est trop forte près de chez mes parents. Il fallait que j'aille loin, loin de la ville, loin de chez moi, pour une nuit. Alors c'est ce que j'ai fait. Seule, j'ai enfourché mon vélo, et j'ai censureé vers le crépuscule. L'asphalte rougissait, le vent frais fouettait mes joues en feux, mais je n'avais pas froid. Non. L'excitation était bien trop grande. Je me souviens de cette route de campagne qui m'avait surprise, à la sortie de la ville. Je me souviens des champs de blé dont je devinais l'existence dans l'obscurité. Et puis tout à coup, le mugissement des vagues, et la mer, à perte de vue, qui se confondait parmi les étoiles. Je freinais d'un coup sec. Jetant mon vélo sur le gravier pour ne pas perdre une seconde de cette précieuse nuit, je m'élançais à la poursuite de cette mer étoilée. Je courrais, courrais, courrais à en perdre haleine, jusqu'à ce que mes genoux flageolent et que je tombe à la renverse, la sensation du sable froid dans ma nuque et mes chevilles engourdies et surtout : ce ciel piqueté de millions d'étoiles s'offrant à moi toute entière que jamais je n'oublierais. Mon vélo n'était plus qu'un mince souvenir, un point sombre à l'horizon, contrastant avec les pépites brillantes qui illuminaient les cieux et les yeux. Autour de moi, un silence trouble, de ceux qui soulèvent les coeurs, un silence que seule la nuit peut offrir. Puis, un bruissement. Très fin, mais perceptible, comme des feuilles sous des pas qui se veulent discrets, le bruissement qui trahit. À la fois curieuse et angoissée, moi qui me suis retrouvée dans ce recoin de campagne presque sans le vouloir, je me suis retournée. Et à travers la pénombre parsemée d'éclairées s'est frayée un chemin la lumière d'un phare. Un autre vélo? Mes yeux habitués à l'obscurité ont eu du mal à s'ajuster, jusqu'à ce que finalement, cônes et bâtonnets s'accordent pour que je distingue l'intrus. Je pouvais voir ses yeux bleus perçants dans la nuit noir. Il faisait une tête de plus que moi, ce qui m'intimidais à chaque fois que je le voyais. Actuellement, je me demandais qu'une seule chose ; qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il devait être venu pour observer les étoiles, comme moi.
    Nous levâmes nos yeux vers le ciel quand une étoile filante traversa la nuit à la fois sombre et lumineuse. Je sentais sa présence juste à côté de moi. Julien et moi contemplions les étoiles côte à côte. Ce moment était merveilleux, car c'était la première fois que nous passions un moment tous les deux. C'était un garçon de ma classe de seconde, timide et bon élève. Il ne disait rien, comme à son habitude, mais je savais qu'il aimait ce moment. Même si nous n'étions pas spécialement proche et que je ne savais rien de lui, être avec quelqu'un me rassurait.
    La nuit d'étoiles, magnifique comme je n'espérais imaginer, passa sous nos yeux éblouit. Les étoiles tombaient et pas seulement une à une, mais des dizaines par dizaines. Combien de voeux ai-je souhaité et combien d'autres ont pu être exaucé jusqu'ici ? Mais de ce que je me rappelle le plus de cette nuit là, c'est que notre présence à tous les deux n'était pas un heureux hasard, c'est une force qui nous a relié et je ne sais plus si c'était moi qui ait souhaité cela ou lui, mais aujourd'hui nous sommes encore deux pour cette paisible nuit et pour toute les prochaines nuits.

    Je clôture l'histoire ici (avec du retard), merci à tous les participants :3 !
    Je prépare de suite le prochain thème :3 !


    Dernière édition par Putri le Dim 24 Sep - 12:14, édité 1 fois
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    Message  Dim 24 Sep - 12:08 • Message : 5959
    NOUVEAU THEME
    Le thème du moment :
  • Date de début : 24/09

  • Date de fin : 24/10 (jusqu'à minuit)

  • Thème : La rentrée
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    Message  Dim 24 Sep - 12:23 • Message : 5962
    Je commence *^*

    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. Et dire que ce n'était que le premier jour. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi".

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    J'entendis la cloche sonner, annonçant enfin la fin du calvaire. Je ramassais mon cahier et les feuilles en désordre sur ma table et les fourrai prestement dans mon sac. Je me levai d'un bond et pris mon sac en bandoulière. Le professeur essaya de crier par dessus le tumulte les fameux devoirs pour le lendemain, mais personne ne l'écoutait plus à présent. [i]Et dire que ce n'était que le premier jour[/i]. Je me précipitai vers la porte, jetant un œil à l'horloge au dessus du tableau. 12h15. Peut-être que cette année, la machine à café ne serait pas en panne ? En m’engouffrant dans le couloir, je vis alors les autres étudiants de l'université qui commençaient à se hâter vers la cafétéria. Je plaignais les petits nouveaux de première année qui ignorait encore que pour la pause déjeuner, à même titre que pour la librairie, le mot d'ordre était "premier arrivé, premier servi".
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